Radmin VPN en 2026 : le projet est-il toujours vivant, quelles alternatives pour les jeux et ce qui fonctionne sans latence

En bref

Radmin VPN est encore actif en 2026, mais sa stabilité en Russie laisse à désirer : DPI, CGNAT et ping élevé compliquent le jeu. Nous analysons les alternatives efficaces pour jouer ensemble : ZeroTier, Tailscale, WireGuard mesh, SoftEther, Hamachi. Guides pas à pas, optimisation du ping, checklist et FAQ.

Ping bas : un serveur tout près de celui du jeu Tester le ping gratuitement
Radmin VPN en 2026 : le projet est-il toujours vivant, quelles alternatives pour les jeux et ce qui fonctionne sans latence

En bref : que devient Radmin VPN en 2026

État du projet et panorama général

Radmin VPN n'est ni mort ni disparu. Le logiciel reste gratuit et se concentre sur la création d'un réseau LAN virtuel sous Windows, où vous et vos amis avez l'impression d'être connectés au même routeur. Son atout : une interface simple, une configuration minimale et un démarrage rapide. Une valeur sûre, surtout pour ceux qui ont déjà joué à Minecraft, Terraria ou d'anciennes stratégies en réseau local.

Mais en 2026, la situation est un peu plus compliquée. On observe des instabilités, des retards, voire des coupures soudaines, particulièrement en Russie. Les causes sont multiples : spécificités du routage, nœuds surchargés, dispositifs de filtrage du trafic. De plus, Radmin VPN ne supporte pas officiellement macOS ni Linux, ce qui limite les équipes mixtes et les petites structures utilisant différents systèmes d'exploitation.

En résumé : il fonctionne toujours, mais manque un peu de fiabilité. Si vous souhaitez jouer ensemble avec un ping correct, mieux vaut envisager plusieurs alternatives.

Pour qui Radmin VPN reste adapté

Si votre groupement est exclusivement Windows, de 2 à 6 joueurs, que vous lancez une session courte sur un jeu coopératif classique et que vous pouvez tolérer quelques fluctuations de ping, Radmin VPN fera l'affaire. Il crée rapidement un réseau virtuel, les jeux se détectent généralement sans problème, et la configuration ne prend que quelques minutes. Idéal pour des sessions simples ou des projets sans sensibilité particulière à la latence réseau.

Radmin est aussi pratique pour une simple LAN virtuelle dans le cadre de tests locaux : experimenter la découverte réseau, observer le broadcast ou multicast sans jongler avec les pilotes et adaptateurs TAP. Pour l'enseignement ou les essais basiques, c'est encore une option solide.

Ses limites en 2026

Le principal obstacle reste la stabilité et la prévisibilité du service, surtout depuis la Russie ou les régions voisines. Lorsque le trafic transite via des relais distants ou est filtré par les opérateurs, la latence fluctue fortement. Parfois tout roule, parfois c’est difficile, et lors des pics du soir, c’est souvent catastrophique. À cela s’ajoutent des soucis de compatibilité avec les anti-triches : Radmin VPN est plus qu’un simple proxy, c’est un réseau local virtuel. Certains anti-triches et jeux avec une protection réseau stricte voient ce type d'overlay d’un œil méfiant.

Un autre inconvénient est sa mono-plateforme : pas de support natif de macOS ou Linux. C’est précisément ici que les alternatives cross-plateformes à base de protocoles modernes entrent en jeu en 2026.

Les défis de 2026 : DPI, CGNAT, anti-triches et les causes des pics de ping

DPI et filtrages : pourquoi la connexion peut être bridée

La tendance récente est un renforcement du filtrage. Le DPI sait maintenant identifier et ralentir certains trafics, y compris ceux légitimes comme les réseaux LAN virtuels. Si votre connexion est plutôt stable mais que votre ping explose parfois, il y a de fortes chances que ce soit lié à la politique de votre fournisseur, à ses points de peering et à la priorisation du trafic.

Que faire ? Les contournements via des ports TLS ou UDP sur QUIC ne sont pas toujours pris en charge nativement par des clients comme Radmin, et masquer manuellement demande d’autres outils. C’est pourquoi nous recommandons des alternatives où vous choisissez votre protocole et point de sortie, avec possibilité d’ajouter de l’obfuscation.

CGNAT : un NAT derrière un NAT et plus de ports ouverts

Le CGNAT signifie que votre fournisseur masque plusieurs clients derrière une même adresse publique. Le port forwarding devient quasi impossible, les connexions directes sont freinées, le P2P peine ou fonctionne à moitié avec de multiples relais. Le résultat : plus de latence, de retransmissions et d’instabilité. Pour le jeu, c’est problématique : on cherche un chemin direct, et on se retrouve avec des zigzags.

La solution est d’utiliser un overlay garantissant une route contrôlée par un point d’ancrage. Les réseaux mesh basés sur WireGuard ou des nœuds cloud auxquels tous les joueurs se connectent contournent souvent le CGNAT facilement, car la connexion sortante est initiée vers un point connu avant le tunnelage du trafic.

Anti-triches et spécificités des jeux

Certains anti-triches repèrent les adapteurs virtuels ou paquets dits « non conventionnels » et coupent la connexion ou limitent les fonctionnalités. Cela concerne surtout les FPS et jeux compétitifs. Dans ces cas, Radmin VPN peut être imprévisible. Les alternatives utilisant des protocoles plus standard et transparents (comme WireGuard configuré proprement) passent souvent mieux.

Note importante : même si le réseau du jeu est P2P, des vérifications anti-triches côté serveur et développeur interviennent. Ainsi, un même logiciel peut très bien fonctionner parfaitement sur un jeu et être problématique sur un autre.

Alternatives pour jouer ensemble : ce qui marche en 2026

ZeroTier : réseau virtuel L2/L3 flexible

ZeroTier crée un commutateur logiciel dans le cloud, permettant de construire des réseaux privés où les participants reçoivent des adresses et se voient comme sur un LAN. Avantages : multi-plateforme, clients stables sous Windows, macOS, Linux et mobiles. Facile à configurer : installer le client, rejoindre un réseau, autoriser les appareils. Fonctionne derrière CGNAT, prend en charge le routage, les accès contrôlés et les ACL. Idéal pour des équipes hétérogènes cherchant un LAN quasi immédiat sans complications.

Inconvénients : dépend des plans et limites, parfois du routage via leurs nœuds planétaires. Occasionnellement, le ping peut être moins bon si le relais proche est éloigné ou si la connexion directe entre participants échoue.

Tailscale : WireGuard mesh avec une interface conviviale

Tailscale utilise WireGuard sous le capot, ajoutant une authentification simple par compte et une découverte magique. Un login, et vous obtenez un réseau mesh privé. Il traverse le NAT, chiffre le trafic, supporte exit-node et subnet-router. Parfait pour ceux qui veulent simplicité et transparence, avec peu de config manuelle et un fonctionnement quasi immédiat. La compatibilité et la performance de WireGuard sont un plus.

Quelques bémols : limites des forfaits gratuits, caprices occasionnels sur les relays, et le fait que ce soit une couche au-dessus de WireGuard avec un backend cloud propriétaire.

Hamachi : old school

Hamachi est connu depuis les années 2010. Il remplit des fonctions similaires : créer un réseau virtuel où les jeux se détectent comme sur un LAN. Points forts : éprouvé, interface claire, beaucoup de tutos en ligne. Limites : forfait gratuit restrictif, problèmes occasionnels de ping et stabilité, et certaines incompatibilités avec anti-triches modernes. En 2026, Hamachi reste une solution de secours, mais pas la panacée.

SoftEther, WireGuard mesh, Nebula

Pour un contrôle total, tournez-vous vers SoftEther (serveur VPN multi-protocoles cross-plateforme), une installation pure WireGuard mesh (manuelle ou assistée), ou Nebula (de Slack) – un overlay léger et rapide. Ces outils conviennent aussi bien aux jeux qu’à d’autres usages : accès privé partagé, partage de ressources, télétravail.

Avantages : gestion du routage, chiffrement, ports, choix des points de sortie, adaptation au DPI. Inconvénient : nécessite une bonne compréhension, du temps pour configurer, maintenir un serveur ou un nœud coordination, gérer clés et mises à jour.

Comment choisir la solution adaptée à votre jeu

Coop avec P2P et petits groupes de 2-4 joueurs

Si le jeu utilise la détection directe des pairs, pas d’anti-triche strict et que vous voulez juste jouer avec des amis le soir, choisissez ZeroTier ou Tailscale. Ils s’installent vite, fonctionnent bien derrière CGNAT et offrent généralement un ping meilleur que des relais aléatoires. Gardez Radmin VPN en secours au cas où.

Installation simple : un créateur de réseau invite les autres, vérifiez la pingabilité entre adresses internes, ouvrez le jeu en mode LAN. Ça marche dans la majorité des cas dès la première tentative.

Jeux LAN classiques et stratégies anciennes

Ces jeux attendent souvent le broadcast et multicast, et peuvent poser problème avec des MTU inconnus ou des firewalls stricts. ZeroTier et SoftEther montrent une bonne flexibilité. Pour les jeux récalcitrants, essayez le mode L2 de SoftEther ou une configuration précise de l’adaptateur TAP. Certains tournent aussi sur Radmin, mais en cas de blocage, passer à ZeroTier ou SoftEther fait souvent des miracles.

Le secret : vérifier que les clients se voient bien au même niveau réseau local. Si ce n’est pas le cas, ajustez les règles du firewall et vérifiez que l’antivirus ne bloque pas les paquets broadcast.

FPS, anti-triches et tournois

Avec un anti-triche actif, préférez des solutions plus « transparentes » comme WireGuard mesh ou Tailscale. Parfois un serveur relais aide à réduire les adapteurs douteux côté client et à rendre le trafic plus standard. Radmin et Hamachi sont souvent listés comme suspects par les anti-triches conservateurs.

En tournois et ligues, il est généralement déconseillé d’utiliser des overlays. Si le jeu permet des serveurs personnalisés, mieux vaut en héberger un proche des équipes pour garantir les règles.

Jeux serveur, modpacks et grandes équipes

Deux options : louer une machine dédiée avec une IP publique et héberger le serveur de jeu, ou configurer un nœud VPN que tous rejoignent, d’où sort le trafic vers le réseau ciblé. La deuxième option est plus universelle : pas dépendant d’une plateforme unique, contrôle total du routage. Le choix du lieu est clé pour minimiser le RTT moyen.

Budget serré ? Commencez avec un petit serveur et un mesh WireGuard. Pour un contrôle avancé et fonctionnalités L2, SoftEther est parfait. Dans les deux cas, vous disposez d'outils de configuration inaccessibles avec Radmin ou équivalents.

Guides rapides : de zéro à la partie

Démarrage express avec ZeroTier

1. Installez le client sur toutes les machines. 2. Créez un réseau privé et invitez les participants. 3. Autorisez les nœuds dans l’interface d’administration. 4. Testez le ping entre adresses internes (souvent 10.147.x.x). 5. Lancez le jeu en mode LAN. Si vous ne voyez pas le lobby, désactivez les règles de firewall agressives et assurez-vous que l’adaptateur ZeroTier est en haut de la liste réseau.

Astuce : si le ping est instable, vérifiez que le trafic ne passe pas par un relais distant. Activez la connectivité directe ou faites qu’un participant avec IP publique fasse office d’ancrage.

Démarrage express avec Tailscale

1. Installez le client Tailscale et connectez-vous. 2. Tous les joueurs se connectent et se voient dans le panneau. 3. Testez le ping sur les adresses internes (100.x.x.x). 4. Jouez en LAN. Vous pouvez assigner un exit-node ou subnet-router si le jeu nécessite une plage spécifique. Tailscale est apprécié pour son manque quasi total de configuration manuelle.

Si quelqu’un a un ping élevé à cause d’un relais, vérifiez le CGNAT et les ports sortants bloqués. Changer de réseau (ex. modem mobile en remplacement du Wi-Fi) ou redémarrer le client peut résoudre le problème.

WireGuard mesh : simplicité et rapidité

1. Déployez un petit serveur coordinateur proche des joueurs. 2. Installez WireGuard dessus, distribuez clés et config aux participants. 3. Configurez AllowedIPs pour limiter le trafic entre membres ou via le hub. 4. Ajustez le MTU (1280-1420 souvent mieux que la valeur par défaut), activez Keepalive pour ceux derrière CGNAT. 5. Lancez le jeu et vérifiez la visibilité LAN ou via adresses serveur.

Avantages : haute vitesse, overhead minime, bon comportement face à la perte de paquets. Inconvénient : besoin d’une personne qui administre le réseau et adapte les configs en cas de changement.

SoftEther : quand L2 et flexibilité sont indispensables

1. Installez SoftEther VPN Server sur un serveur avec une bonne connexion. 2. Activez les protocoles nécessaires (L2TP/IPsec, SSTP, émulation OpenVPN), créez des utilisateurs. 3. Les clients se connectent via les outils natifs ou le client officiel. 4. Pour les jeux LAN complexes, activez le pont L2 avec un adaptateur TAP pour que le broadcast fonctionne naturellement. 5. Ajustez le MTU et désactivez les filtres superflus.

SoftEther est une solution qui agit là où un vrai L2 est crucial. Attention toutefois : les anti-triches peuvent aussi être pointilleux, et la gestion est un peu plus complexe que ZeroTier ou Tailscale.

Stabilité en Russie et DPI en 2026 : ce qui marche vraiment

Protocoles qui passent le plus souvent

WireGuard pur reste prisé pour sa rapidité et stabilité. Mais UDP est parfois bloqué par DPI. Dans ces cas, OpenVPN en TCP 443, SSTP (déguisé en HTTPS), ou IKEv2 avec fragmentation correcte aident beaucoup. L2TP marche parfois mais est moins fiable sous filtrage. Le principe est simple : plus votre VPN ressemble à du TLS classique, plus il échappe aux prioritisations.

Si votre ping devient irrégulier, testez un protocole TCP plus conservateur. Plus lent potentiellement, mais globalement plus stable face au DPI.

Obfuscation et ports

Conseil pratique : privilégiez les ports 443 et 8443 pour TCP, 443 pour UDP quand possible. Certaines solutions cachent la charge utile dans du TLS ou modifient les signatures d’handshake. Ce n’est pas toujours natif dans les overlays gaming classiques, donc privilégiez un VPN personnel avec options d’obfuscation si le jeu compte vraiment.

Le choix des ports doit se baser sur le ping réel et le jitter, pas seulement sur des tests synthétiques. Les moteurs de jeu sont sensibles à la régularité du canal, et parfois « un peu plus lent mais stable » fait gagner des kills et évite le stress.

MTU, MSS et réglages basiques

Réduire le MTU à 1280-1420 améliore souvent la stabilité sur des chaînes complexes de fournisseurs. Vous perdez un peu en débit mais vous évitez la fragmentation problématique et la perte de paquets. Ajoutez un keepalive pour les clients derrière CGNAT, et le tunnel reste actif aux moments clés.

Ces détails ne règlent pas tout, mais sauvent parfois la soirée. Gardez les bases en tête : un câble court vaut mieux que du Wi-Fi instable, le 5 GHz est plus stable que le 2.4, et un smartphone en mode modem peut surpasser un routeur maison ancien.

Optimisation du ping et de la qualité : analyse pratique

Géographie et routes

Le ping dépend de la géolocalisation et de la qualité des routes principales. Si votre équipe est à Moscou, Saint-Pétersbourg, Minsk, placez votre nœud au centre du triangle. Si un joueur vient de Novossibirsk, testez un serveur à Ekaterinbourg ou Francfort selon les routes réelles. N’hésitez pas à expérimenter : parfois un serveur à Amsterdam a moins de jitter que le plus proche à cause du peering opérateur.

Mesurez non seulement le ping mais aussi le traceroute : un détour important via le sud de l’Europe ou des nœuds asiatiques impacte la latence. Deux sauts superflus peuvent doubler votre ping. Le jeu ressent ça.

Paramètres OS et jeux

Sur Windows, vérifiez que l’adaptateur VPN est en haut de la liste des priorités réseau. Désactivez les services réseau qui interceptent le trafic. Mettez à jour vos pilotes NIC et Wi-Fi. Dans les jeux, activez le mode LAN si disponible, et entrez manuellement l’IP du serveur quand la découverte auto fait défaut. Steam et certains lanceurs fonctionnent mieux avec un DNS rapide et stable — choisissez un résolveur avec un faible temps de réponse.

N’oubliez pas : fermer torrents et streams pendant la partie évite les micros-coupures. Un FPS stable et une connexion régulière vont de pair.

Diagnostic : outils minimaux

Il vous faut trois choses : ping, traceroute et suivi des pertes. Lancez 200-300 pings vers l’adresse VPN d’un coéquipier ou serveur, observez moyenne et jitter. Un traceroute vers le même point révèle où est le problème. Si vous voyez des pertes régulières à un saut précis, changez de route, point d’entrée ou protocole. En quelques minutes vous saurez d’où vient le souci.

Pensez aussi à un « étalon-or » : un serveur et protocole stables avec lesquels comparer vos tests. Ainsi, toute anomalie se détecte sur des données, pas des impressions.

VPN personnel : la solution universelle

Quand une IP dédiée s’impose et pourquoi ça aide

Certains cas ne tolèrent pas les réseaux partagés : anti-triche pointilleux, besoin d’une liaison stable à une adresse fixe, CGNAT bloquant l’accès direct, DPI écrasant l’UDP. Un VPN personnel avec IP dédiée règle tout cela d’un coup : routes prévisibles, réputation claire de l’adresse, liberté de protocole. Vous choisissez la sortie, jouez sur MTU, ports, TCP vs UDP selon le jeu et l’opérateur.

Avantages pour le jeu et au-delà

Un serveur personnel stabilise ping et jitter si bien placé. Vous ne partagez pas la bande passante avec des milliers d’inconnus, donc moins de perturbations aléatoires. Bonus : confidentialité, accès distant pratique, routage flexible. Pour les studios et communautés modding qui ont besoin d’échanger des fichiers, gérer des dépôts et des bancs d’essai, c’est un vrai must-have.

Notre recommandation experte : vpn.how

Pour une solution fiable de jeu et plus, regardez vpn.how. Ils proposent un VPN personnel, non partagé, avec votre IP dédiée et choix de protocole : WireGuard, OpenVPN, IKEv2, L2TP, SSTP — adapté à vos besoins et fournisseurs. Serveurs à Moscou, Saint-Pétersbourg, Amsterdam, Francfort, Londres, New York, San José, Chicago, Singapour, Sydney, Madrid, Helsinki, Stockholm, Varsovie, Copenhague, Stavanger. Paiement simple en 2026 : cartes russes (y compris Tinkoff et Ozon), SBP, USDT ou BTC. Tarifs à partir de 490 roubles par jour et 2490 roubles par mois avec remises longues durées. Démarrage en 5 minutes après paiement, sans logs. Cette approche surmonte les variations DPI et assure un ping stable et un routage prévisible. En clair : moins de hasard, plus de contrôle.

Aspects légaux et éthiques : jouer sans embûches

Ce qui est permis et ce qui ne l’est pas

Jouer via un LAN virtuel est OK si vous respectez les licences et les restrictions payantes du jeu. Si vous déployez votre serveur, assurez-vous que les conditions d’utilisation l’autorisent. Les anti-triches sont un sujet à part : toute tentative de triche expose à un ban. Notre but est la stabilité et la confidentialité, pas le hacking.

Respectez aussi la législation de votre pays. Le VPN n’est pas interdit en soi, mais ne l’utilisez pas pour des actes illégaux. Si vous administrez un réseau, vous êtes responsable de ce qui circule sur le tunnel.

Sécurité : éviter les erreurs bêtes

Mettez des mots de passe forts, 2FA, tenez clients et serveurs à jour, attribuez les droits avec rigueur. Évitez les versions douteuses ou « optimisées ». Vérifiez que le jeu ne révèle pas votre IP réelle en cas de mauvaise config. Ne recyclez pas la même clé sur dix appareils : la perte d’un PC ne doit pas compromettre tout le groupe.

Les logs sont à double tranchant : utiles pour l’admin, mais préférez des solutions avec un minimum de journalisation pour plus de sérénité, pour vous comme pour les joueurs.

Éthique du jeu et respect de l’équipe

Ne forcez pas tout le monde à utiliser l’outil qui vous convient. Si vous avez un joueur macOS et un Linux, privilégiez la cross-plateforme. Si un coéquipier a un fournisseur instable, optimisez le serveur pour lui en le rapprochant. Mettez-vous d’accord sur les horaires pour éviter les conflits aux heures de pointe. Et surtout, testez le réseau avant le raid du soir, pas au dernier moment.

Résumé et checklist de choix

Idée principale

Radmin VPN est vivant et parfois utile, mais ce n’est plus une solution miracle. En Russie, la filtrage et le CGNAT cassent souvent la prévisibilité. Pour un jeu sans stress, gardez ZeroTier, Tailscale, WireGuard mesh ou SoftEther sous la main, et pour un contrôle total, un VPN personnel avec IP dédiée. Vous ne colmatez plus les problèmes à l’arrache, vous maîtrisez votre infrastructure.

Checklist pour jeu et équipe

1. Combien de joueurs et quels OS.
2. L2 indispensable ou L3 suffisant.
3. Anti-triche présent et son niveau.
4. Géographie de l’équipe et choix du nœud.
5. DPI chez le fournisseur et passage de l’UDP.
6. IP dédiée nécessaire.
7. Budget et qui administre l’infra.
Réponses à ces questions limitent à 1-2 options faciles à tester en conditions réelles.

La rigueur technique prime sur la marque. Même la solution la plus simple peut décoller si la localisation, le MTU, le protocole et les filtres sont bien choisis. À l’inverse, un outil sophistiqué échoue si le serveur est mal placé ou mal configuré.

Scénarios typiques et conseils rapides

— Coop du soir sans anti-triche : Tailscale ou ZeroTier.
— Stratégies LAN anciennes et broadcasts difficiles : SoftEther L2 bridge ou ZeroTier adapté.
— FPS avec anti-triche : WireGuard mesh, Tailscale, éventuellement sortie via un relais.
— Équipes grandes et jeux serveur : VPN personnel avec IP dédiée au centre géographique + WireGuard/OpenVPN.
— Russie et UDP instable : OpenVPN TCP 443, SSTP ou IKEv2, optimisation MTU à 1280-1420 et keepalive pour CGNAT.

FAQ : questions fréquentes sur Radmin VPN et ses alternatives en 2026

Radmin VPN est-il encore vivant en 2026 et est-ce recommandé de commencer par lui ?

Oui, il fonctionne toujours. Pour de simples sessions Windows, c’est OK. Mais gardez une alternative sous la main. Si votre équipe est mixte ou le jeu a un anti-triche strict, préférez directement ZeroTier, Tailscale ou WireGuard mesh.

Pourquoi mon ping s’envole surtout le soir ?

Très probablement, votre route passe par des nœuds saturés ou subit la politique DPI aux heures de pointe. Essayez de changer de protocole pour TCP 443, de serveur plus proche ou testez temporairement le réseau mobile. Parfois changer le point d’entrée résout tout.

Radmin VPN fonctionne-t-il sur macOS ou Linux ?

Pas de clients officiels pour macOS ou Linux. Tournez-vous vers ZeroTier, Tailscale, SoftEther ou WireGuard, qui sont multi-plateformes et adaptés aux équipes mixtes.

Que choisir pour les jeux anciens qui requièrent le broadcast ?

ZeroTier bien configuré ou SoftEther avec pont L2. Ils imitent mieux un LAN réel que les tunnels L3 classiques. Si ça coince, vérifiez les firewalls et antivirus, souvent coupables du blocage du broadcast.

L’anti-triche bloque le VPN. Que faire ?

Choisissez des réseaux et protocoles plus standards et transparents : WireGuard mesh, Tailscale, et au besoin un relais avec IP publique. Évitez les drivers exotiques et adaptateurs bizarres. Lisez aussi les règles des tournois, certains interdisent les overlays.

Quel protocole est le plus stable en Russie aujourd’hui ?

Pas de réponse unique. OpenVPN TCP 443 et SSTP fonctionnent souvent bien car proches du HTTPS. WireGuard est plus rapide mais l’UDP est parfois bloqué par DPI. Testez. Si le jeu est sensible au jitter, mieux vaut un protocole un peu plus lent mais régulier.

Peut-on s’en passer d’un serveur personnel ?

Parfois oui. Si vous êtes trois, même OS, proximité géographique, ZeroTier ou Tailscale suffisent. Mais dès que vous avez anti-triche, OS multiples, CGNAT ou modpacks lourds, un serveur VPN personnel avec IP dédiée élimine beaucoup de problèmes d’un coup.

Sofia Bondarevich

Sofia Bondarevich

SEO Copywriter and Content Strategist

SEO copywriter with 8 years of experience. Specializes in creating sales-driven content for e-commerce projects. Author of over 500 articles for leading online publications.
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